Il est facile de perdre la trace de la rapidité avec laquelle les nouvelles caméras vont et viennent. À une époque numérique où les cycles de produits durent 12 mois, la relation du photographe John P. Wineberg avec un seul outil semble presque radicale. Dans son récent vlog, «40 ans avec cet appareil photo!» Il célèbre le Nikon Fe2 et l’objectif 50 mm f / 1,8 qu’il a acheté en tant qu’étudiant en 1985. Sa vidéo est plus qu’un chat d’équipement; C’est une réflexion sur ce qui se passe lorsque vous passez des décennies avec une seule pièce d’équipement et comment elle façonne la façon dont vous voyez.
Wineberg admet qu’il a flirté avec des caméras numériques pendant un certain temps mais est toujours revenu à son Fe2. Maintenant, il prévoit d’enregistrer des vlogs du matin courts sur son processus, et son épisode d’ouverture raconte l’histoire d’une machine qui l’a accompagné sur des centaines de rouleaux de film. Le Fe2 n’est pas seulement du métal et du verre; C’est un cahier mécanique rempli de leçons. Il a parcouru avec lui à travers la Grèce, l’Italie, la France et l’Occident américain, et les négatifs de ces voyages attendent toujours un scan. Malgré des décennies d’utilisation et même un cadran ISO plié qui a dû être réparé, la caméra continue de fonctionner.
Il y a une raison pour laquelle le FE2 a survécu. Nikon l’a construit comme une alternative premium aux SLR fabriqués à moindre coût au début des années 1980. Au lieu de pièces en plastique, il dispose d’un volet de voyages verticaux en lames en nid d’abeille en titane qui traversent le plan du film en 3,3 millisecondes. L’obturateur peut se déclencher à 1/4000 s et synchroniser le clignotant jusqu’à 1/250 s, et si les batteries meurent, il continue de fonctionner mécaniquement à 1/250 s ou ampoule. Nikon a également introduit un système d’amortissement inertiel pour réduire le choc miroir. Ces fonctionnalités ont fait du FE2 un favori des professionnels et des passionnés qui avaient besoin de fiabilité dans des conditions difficiles. Les prix sur le marché utilisé reflètent cette réputation, car un bon exemple rapporte encore 300 $ à 500 $.
Cependant, ce que Wineberg valorise le plus, cependant, n’est pas la fiche de spécifications. Il parle de ce que le Fe2 se sent dans ses mains et à quel point il est différent de sa Leica M6; Le Nikon «se sent comme à la maison». En utilisant la même lentille depuis 1985, il a construit une mémoire musculaire autour de son compteur à avance manuelle et à la netteté. Chaque fois qu’il regarde le viseur, il se souvient d’apprendre à ralentir, à mener par la sensation et à composer délibérément. Cette expérience accumulée est la raison pour laquelle de nombreux photographes s’accrochent aux caméras de tournage même après le passage au numérique. Le tournage vous oblige à être intentionnel car chaque cadre a un coût. Il n’y a pas d’écran LCD à réviser et pas de tampon sans fin. Le FE2 enseigne la patience et l’artisanat d’une manière qui encourage la qualité plutôt que la quantité.
Pourquoi revisiter une caméra de 40 ans aujourd’hui? Les corps de film comme le FE2 restent d’excellents outils d’apprentissage. Leur simplicité et leur construction robuste ont vieilli gracieusement, et ils offrent une rétroaction tactile que les systèmes numériques modernes manquent souvent. Les réflexions de Wineberg nous rappellent que le ralentissement peut favoriser la croissance. Si vous êtes curieux au sujet du film mais a grandi numérique, sa vidéo est une douce invitation à essayer quelque chose de nouveau. Vous pourriez apprécier le clic silencieux de l’obturateur en titane ou les contraintes créatives de travailler avec une seule lentille. À tout le moins, vous comprendrez pourquoi certains photographes ne lâchent jamais leur appareil photo préféré. Regardez le vlog complet pour entendre les réflexions de flux de conscience de Wineberg et voir des images de quatre décennies de tournage.

